5 vidéoclips qui ont retenu notre attention en mai

Tu as perdu le fil des plus récentes sorties vidéoclips ? On t’en présente 5 qui ont retenu notre attention en mai !

Meggie Lennon, Mind Games

Après avoir proposé l’attrayante Ton amour, ma bouche en novembre dernier, Meggie Lennon nous revient avec Mind Games, premier extrait de l’album Sounds From Your Lips à paraître au cours de 2020. La dream-pop de l’autrice-compositrice-interprète nous transporte cette fois de Lanaudière jusqu’à Miami, dans un clip aux effluves d’été qui éveillent le désir de s’échapper de la réalité quelques instants et de se prélasser au soleil toute la journée. Un titre aérien co-réalisé avec Samuel Gemme qui nous permet déjà d’affirmer l’artiste comme reine du make-up pop. On a hâte d’entendre la suite !

Larynx, Lumière d’espoir

Savoureux mélange de rock psychédélique et de sons 70s, Larynx est le tout nouveau projet solo d’Alexandre Larin, qu’on a entre autres pu voir dans le groupe Rust Eden, ou encore auprès d’Helena Deland. On découvre avec enthousiasme Lumière d’espoir, le premier extrait d’un album dont la sortie est prévue à l’automne 2020 sous l’étiquette Bonbonbon. Le morceau s’accompagne d’un clip 100% fait maison, qui introduit à merveille l’univers coloré du musicien nous proposant « une ode sur mesure pour les peines d’amour, les mal-aimés, les incompris et l’absurdité de ce monde ». À écouter sans modération.

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MIKI Bangs, Poupée barbue

Le Bordelais MIKI Bangs présentait plus tôt en mai Poupée barbue, pièce pop sensuelle qui revendique un rapport égalitaire de l’amour oral. Alors que selon certaines normes sociales, les besoins de l’homme sont couramment priorisés par rapport à ceux de la femme, l’artiste explore ici l’idée d’un scénario inverse, dans lequel l’homme pourrait exister comme objet sexuel, cherchant ainsi à égaliser les besoins des hommes et des femmes — la plupart du temps appelées à répondre aux besoins de leur partenaire.

Poupées de plastiques, stop motion et animation 2d cohabitent dans une création colorée, qui offre un point de vue différent de celui auquel nous sommes trop souvent confrontés, notamment dans le milieu de la musique et de la culture populaire, où les femmes sont fréquemment objectivées*. Avec ce nouvel extrait, MIKI Bangs propose de repenser les schèmes en imaginant une pratique du sexe oral égalitaire, où la sensualité emporte sur la vulgarité. La pièce est disponible sur toutes les plateformes d’écoute.

*Pour les intéressé.e.s qui aimeraient approfondir la réflexion, on vous suggère la lecture de cet article.

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Bon Enfant, Faux pas

Quand Bon Enfant propose du nouveau, ce n’est jamais ennuyant. Le groupe nous revient avec un vidéoclip à l’esthétique rétro des années 50-60s pour la pièce Faux pas. Réalisé par Philippe Beauséjour, ce stop-motion nous amène tout droit dans un univers inspiré d’un film de Lewis Klahr. Découpes de revues, collages et projections accompagnent les rythmes pop québ du groupe, qui interroge cette fois les différents essais-erreurs qui marque les parcours de chacun. Un bon prétexte pour redécouvrir l’album homonyme du groupe paru l’an dernier.

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Lucill, Quand ça monte

Pour notre plus grand plaisir, Lucill est de retour avec Quand ça monte, chanson qui annonce du même coup un premier long jeu disponible cet automne chez Coyote Records. Raphaël Bussières s’entoure pour l’occasion de Gab Bouchard à la co-écriture de la musique ainsi que Francis Mineau à la co-réalisation. La pièce arrive également avec un clip signé Jeff Boyd, dans lequel s’enchaînent des images d’archives de toute part. L’auteur-compositeur-interprète scrute ses angoisses pour en faire un morceau rassurant sous fond indie-pop, un son qu’on avait particulièrement apprécié du premier EP de l’artiste paru en 2018.

Photo de couverture : Meggie Lennon, Mind Games

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