La vengeance est un plat qui se mange froid

La vengeance est un plat qui se mange froid…ou pas. Après avoir fait le pari de quitter leur vie actuelle et de trouver l’amour avec un grand A avant l’autre, Mylène et Ève croyaient bien l’avoir entre leurs mains à la fin du premier tome d’Hommes à parier, quelle ne fut pas leur surprise de réaliser qu’elles étaient en amour…avec le même homme infidèle! Au sein d’Hommes à parier T.2: La vengeance, elles n’ont qu’une seule idée en tête, vous l’aurez bien compris, se venger. De cette mission découle un nouveau pari où celle qui concoctera la meilleure vengeance remportera les honneurs.

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Crédit: Livresquement boulimique

Les deux héroïnes ne lésinent sur rien pour gagner. Absolument rien. Ève se retrouve déchirée entre le plaisir de voir l’homme infidèle humilié et son propre plaisir…sexuel. Tandis que Mylène est plutôt remplie de haine envers la gente masculine, et ce au grand damne de Rémi, son voisin. On aura donc compris que la vengeance est le thème par excellence de ce livre et donne lieu à de succulentes situations.

Hommes à parier T.2  respecte la structure établie lors du premier tome. Marie-Claude Martel et Anik Lessard alternent les personnages selon les chapitres. Un pour Ève, et un pour Mylène, selon les points de vue. Ce qui reste une bonne idée. Toutefois, l’écart d’écriture entre les deux personnages, donc les deux auteurs ( d’ailleurs, j’ai encore du mal à comprendre le concept de l’écriture à plusieurs pour ce type de livre), est beaucoup plus important qu’au premier tome. Quelqu’un peut nous dire quelle auteure écrit quel personnage? Elles possèdent toutes deux une excellente plume, mais celle-ci est différente et transparaît énormément dans ce manuscrit. Ceci fait perdre du chemin à la fluidité de l’expérience vécue précédemment.

Cette chick-lit manque un peu de rythme, mais les auteurs réussissent à nous donner envie de lire le troisième tome à la toute fin de notre lecture. Tout juste assez pour qu’on ait le désir de connaître le dénouement de cette histoire.

Peut-être est-ce seulement la coécriture qui me dérange personnellement, ou le sentiment que cette lecture ne m’apporte rien de nouveau qui crée cette indifférence face à la série.

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En tout cas, si la tendance se maintient, Hommes à parier s’avéra une série somme toute correcte, mais sans plus en ce qui me concerne.

Verdict : Boucle bof

Note : 4/10

Parution: Septembre 2014

Genre : Chick-lit, livre québécois

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Éditions :  Libre Expression

Collection: Hommes à parier

Prix:  Papier 27,95 $ | Numérique (ePub) 16,99$ 

Légende: Médiocre – 1 à 3 | Bof-Passable – 4 à 5 | Bon 6 à 7 | Excellent 8 à 9.9 | Parfait – 10

 

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