Un motel, des comiques pis ben des frettes.

J’ai plus d’l’air d’être à Disney qu’à un lancement.

Qu’ont en commun Patrick Huard, les partés de Noël chez ta belle-famille et les soirées échangistes? That’s right, les trois savent propager le malaise.

Vous vous demandez sûrement qu’est-ce que Patty Boy a à voir là-dedans. C’est ben simple, la merveilleuse Catherine Cliche (lis donc ses articles, le gros, she’s amazing) ainsi que moi-même, nous sommes allées au lancement de la programmation de la deuxième année de la chaîne web/sur demande/mobile Lib.tv. Le concept ? Bien simple. Si t’es un abonné Vidéotron, tu peux accéder gratuitement au contenu exclusif que t’offre Lib.tv, et ce, via la plateforme de ton choix. Au menu ? Divers artistes connus et moins connus, tels Les Denis Drolet, Sèxe Illégal, le duo Union Libre composé de François Bellefeuille et Simon Leblanc, Ève Landry, Adib Alkhalidey, et j’en passe. Le contenu se veut plus underground, mais tout en se donnant les moyens professionnels pour réaliser un produit de qualité. Après tout, avec Patrick Huard à la barre de cette chaîne peu conventionnelle, on peut s’attendre à ce que le cash flow manque pas. Mais bref, c’est pas tant de ça dont je veux vous parler (même si c’est ce dont je suis SUPPOSÉE vous parler).

Je veux vous parler du concept du lancement.

C’était.

Malaisant.

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Pis quand je dis malaisant, j’veux pas dire malaisant «je-n’ai-pas-été-courtoise-au-volant-avec-un-trucker», mais plutôt un malaise d’intrus, comme si on avait parké notre KIA dans le driveway de Guy Laliberté pour sauver sur le parcomètre.

Bref, on sentait qu’on était de trop dans une formule un peu boboche. « C’t’un bon concept, mais seulement sur papier », nous a confié Charles Beauchesne, humoriste de la relève présent à l’événement. Meilleure phrase de la soirée, sérieusement.

La formule en question : on était dans un motel et les artistes étaient dispersés dans les différentes… chambres. Pas salles, là. Des chambres avec des lits, pis toute.

Les médias et autres invités pouvaient circuler à leur guise dans LE couloir pour visiter les différentes chambres où on pouvait trouver des Denis Drolet allongés avec un fan pour une entrevue plus coquette ou bien Tony Légal et Paul Sèxe qui crient « VIVRE ! » en prenant un bain de mousse.

Tout ça dans des chambres qui, d’ordinaire, sont louées à l’heure.

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Ouach.

En plus, ça s’entassait dans les chambres et dans les coins. Patrick Huard était dans sa loge au fin fond du motel, fallait presque payer trop cher pour être front-row.

Clin d’œil.

Bref, à défaut d’avoir des images révélatrices, (sauf celle ci-bas, qui parle d’elle-même) je vous ai concocté un p’tit top 5 des phrases frettes de la soirée.

Ma face de mi-session pis ben du pouèle de chest, featuring un cadrage magique. Thanks, Sèxe Illégal.

*** PALMARÈS DU MALAISE ***

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5-« Ce motel est tellement sketch, j’ai pogné la gonorrhée yinqu’en lisant l’écriteau. »

–       Moi (ben oui, j’me plogue.)

4- « Faites-vous en pas, y’a eu des frettes toute la soirée. »

–       La waitress de vin pis de sandwichs pas d’croûtes.

3- « T’es dans un magazine là ? Pour vrai, parce qu’on dirait pas, t’as d’l’air devant moé. »

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–       Tony Légal

2- « BUBBLE BATH, ESTI ! »

–       Paul Sèxe

1- « Merci tout le monde ! »

–       Patrick Huard

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Essaie pas, Pat.

Sur ce, un peu de viande autour de l’os.

Faut quand même faire la promotion de Lib.tv, tsé.

Bref, ça s’annonce comique, tout ça.

[youtube=http://youtu.be/SSXJcQ14gQo]

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6 réflexions sur “Un motel, des comiques pis ben des frettes.”

  1. Dès que j’ai lu ca : 5-« Ce motel est tellement sketch, j’ai pogné la gonorrhée yinqu’en lisant l’écriteau. »

    J’me suis dis que les chances que ce soit toi qui ai dit ca était ÉLEVÉE. :P

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