We are never ever going back to the old Taylor

Je vais peut-être ruiner ma réputation (ou le peu qu’il en reste déjà) avec cet article. Je sors déjà de mon petit lit douillet du jazz et du rock pour vous parler d’un sujet « Pop » à l’os. Cet article fera un très bref tour du tout nouveau CD de Taylor Swift, Red, qui est sortie en magasin lundi le 22 octobre 2012.

Je lance la première pierre à la personne qui ne connaît pas Taylor Swift ou du moins, qui n’ait jamais entendu son nom. Elle a établi avec ses trois premiers albums studio un succès phénoménal. Sa carrière prolifique a débuté rapidement alors qu’elle n’avait que seize ans. Précoce me direz vous. Il n’en ait pas moins qu’elle démontrait déjà, à cet âge, beaucoup de maturité dans l’articulation de sa musique. (À l’inverse de toi, mon Kanye.) Elle a installé, dans la culture populaire occidentale, un style de musique balançant entre le country, le pop et le rock. Ces éléments fusionnés avec ses textes aux saveurs d’amours et de relations difficiles étaient la recette parfaite pour conquérir le jeune auditoire américain et canadien en moins de deux.

Voilà qu’elle nous revient avec un quatrième album studio deux ans après la sortie de Speak Now. Cet album intitulé Red, ou encore rebaptisé par la populace le « Red Album » est une suite logique à la progression de tout artiste qui évolue. Parmi tous les albums qu’elle a fait paraitre, ce dernier est le plus novateur. On s’en réjouit!

Comme beaucoup d’artistes (on a qu’à penser au dernier album de Muse), elle va expérimenter dans la musique électro « dubstep » dans sa chanson I knew you were trouble. Le résultat est quant à moi bien intéressant. Cet élément rajoute une subtilité qui contraste avec l’image de la jeune femme pure qu’elle a toujours présentée. Il n’en reste pas moins qu’elle garde certains éléments très « Taylorswiftien ». Ses textes possèdent encore des thèmes très axés sur les relations, mais on remarque une plus grande maturité dans les sujets. Cela nous rappelle que, comme nous tous, Taylor grandit et change au fil des ans.

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Sa collaboration avec Gary Lightbody de Snow Patrol sur la pièce The Last Time montre encore une fois que Taylor s’aventure dans des terrains inconnus. Cette chanson présente un thème musical plus sérieux avec une progression d’accord au piano et une mélodie épurée et simple. L’harmonie des voix démontre bien que les deux artistes sont en plein contrôle de leurs moyens. C’est un bel ajout à l’album puisque Taylor n’avait encore jamais fait de chanson en collaboration auparavant.

Bien que ces deux chansons soient des exemples bien précis, une écoute générale de l’album nous donne le sentiment qu’il est beaucoup moins homogène que ses prédécesseurs. Étant moi-même très critique envers la musique populaire, j’ai été surpris plus d’une fois par les pièces variées qu’elle présente à travers l’album. Enfin, plus que jamais, on sent une rupture avec l’image qu’elle a toujours proposée et on sent également que c’est ce qu’elle désirait.

Beaucoup ont critiqué la figure de petite fille parfaite qu’elle a toujours donnée à travers les médias. Avec ce dernier album, elle nous démontre toute sa force de caractère et son désir de montrer une belle image de la femme aux jeunes auditeurs.

Ça casse ou ça passe?

Jean dit : Ça passe!

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Image: http://perezhilton.com/2012-10-07-taylor-swift-red-tracklist#.UIl7IoVVS9V (page consultée le 25 octobre 2012)

4 réflexions sur “We are never ever going back to the old Taylor”

  1. Oui, le nouvel album contient quelques chansons qui osent aller dans des directions différentes de ce à quoi on a été habitués. Je suis pas convaincu, par contre, qu’on puisse vraiment parler de maturité… « I don’t know about you, but I’m feeling 22″… bof, Selena Gomez a interprété des textes plus intéressants que ça. MALGRÉ TOUT, Taylor a un vrai talent pour faire des tounes catchy, et on s’entend que le premier extrait de l’album est une vraie drogue.

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