Catherine Cliche – Coéditrice & Chef de section culture

Épicurienne et dévoreuse de culture, je m’amuse à dire aux gens que je suis une encyclopédie d’information 5 à 7*. Le monde peut très bien tourner sans que je lui déballe l’intégralité du contenu de ma matière grise.

Mais, voilà que Boucle Magazine est tombé du ciel. Bang, en pleine face! Alors j’ai dit oui, via le monde du 2.0. Enfin, un projet hyper motivant où l’on peut écrire et se faire lire. C’est vrai. C’est bien beau avoir des piles et des piles de cahiers griffonnés d’absurdités révélatrices dans le fond de son garde-robe, mais ça ne donne pas grand-chose. Partageons les informations 5 à 7!

Ok. Promis que j’arrête avec ça après ce premier article.

Mais, parce que les informations, dites inutiles, sont pour moi bien divertissantes, je vous crache le tout sans contenu vraiment pertinent.

J’adore le concept d’écrire un article tout à fait informel.

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Mon trippe de musique des années 80-90 qui perdure depuis que j’ai vu le film Laurence Anyways, est très peu glorieux. «Tous les cris les S.O.S…»

Je bois beaucoup trop de café. Dis-je en prenant une gorgée.

Quand j’étais petite, ma mère se tuait à essayer de me faire lire un bouquin. Revirement de situation à 14 ans avec Les Enfants de la Liberté. Eh non, je n’ai pas la prétention de me vanter que c’est Balzac qui m’a piqué. Non.

J’ai toujours aimé les cours d’histoire de l’art, mais je ne me souviens jamais des noms des artistes. C’est frustrant. «Tu sais, lui là… Qui fait ça avec beaucoup de jaune… Allemand? Ah! Non.»

Alexandra Philibert, grande bouclette de ce monde, me surnomme affectueusement bras gauche. Ça colle complètement avec, je me cite, «J’suis pas professionnelle, mais j’suis tellement sympathique».

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S’auto-cité, c’est l’ultime narcissisme. Oubliez ma citation.

C’est à 16 ans que j’ai réalisé que les croûtes de pain n’étaient pas vraiment meilleures pour la santé. Ok, là je suis gêné.

J’ai un vilain plaisir à essayer de trouver qui fait les voix dans la publicité à la radio et à la télé. Alors je gueule dans mon salon : «Antoine Bertand!» Quand j’entends une annonce de Ford.

Ok. Parce que là j’ai trop écrit, je vous vomi le reste.

J’aime… La Galère, la vision de Claudine Sauvé, L’Élégance du Hérisson, Netflix, Scott Pilgrim, les micros-brasseries, trouver la définition d’un mot inconnu, manger un steak vraiment saignant, dire «tu m’aimes-tu» à mon chum, Boris Vian, me dire qu’un jour je vais peut-être être auteure, la photographie et les road-trip… Ben, pas juste ça, mais je vais me faire chicaner si je continue.

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Côté contenu… Je suis étudiante à la Majeure en Communication à l’UQÀM et je m’apprête à commencer un certificat en Composition et Rédaction Française. Peut-être que par la suite je vais me rendre compte que je ne sais pas écrire. Je balancerai mon début de roman dans la corbeille et écrirai les horoscopes dans le Journal de Montréal.

Pleine d’ambition mais sans prétention!

Je suis Catherine.

*Définition d’information 5 à 7 : Information divertissante à connaitre et à recevoir, mais qui n’est pas essentielle à la survie de l’humanité.

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5 réflexions sur “Catherine Cliche – Coéditrice & Chef de section culture”

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