L’automne

Comment te sens-tu à l’amorce de l’automne? Chaque saison marque un nouveau temps. Un petit deuil à faire, un mouvement, puis une adaptation au changement. Certaines personnes vivent ces transitions avec emballement et facilité, empruntant chaque tournant de l’année avec la paix intérieure ; alors que pour d’autres, il en est tout autrement. Es-tu de ces gens qui ont une boule dans la gorge lorsque les journées s’assombrissent, que vient le temps de troquer la robe pour la petite laine ou encore qui ressentent un vertige lorsque les arbres se dénudent de leurs feuilles? Les saisons nous forcent au changement. Tous n’ont pas la même capacité d’adaptation, leur rythme est tout simplement plus lent à intégrer la nouveauté.

Le changement

Face aux transitions, qu’elles soient inhérentes à la vie ou d’autre nature, cela nous renvoie à notre attitude face au changement. Il est rare que l’on ait le temps d’apprivoiser ce qui est en mouvance. La vie contemporaine nous force à adopter un rythme effréné. On doit souvent sauter tout d’un coup dans l’expérience et quasi faire semblant de maîtriser la situation. Mais l’humain n’est pas fait sur mesure. Il a parfois besoin de temps pour évoluer, s’acclimater, comprendre, accepter.

Au rythme des saisons

La vie, c’est comme une bulle, une petite bulle perdue dans l’atmosphère, et qui éclate un beau jour quand le temps est venu.

André Major

Je n’aime pas l’automne, il m’a toujours créé un vertige dans les tripes. Dès que le mercure chute, que les heures du jour s’affairent à tirer la couverture de leur côté, c’est une petite mort en moi. Je ne sais pas pourquoi, il faut me souvenir, m’accrocher un peu, faire tourbillonner les feuilles dans le sens des aiguilles, pour enfin laisser entrer une nouvelle saison en moi.

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Cet automne, prends conscience de ton rythme personnel et donne-toi le temps dont tu as besoin. Pour quelle raison que ce soit, si  tu ne feel pas face à la nouveauté, si tu as les blues du dimanche même le mardi, le trac du retour au travail ou à l’école, un sentiment de panique en toi, c’est correct. Tu as le droit de ne pas aimer ça. Tu as le droit d’être triste et de ne rien forcer.

Je te souhaite un automne tout en douceur, lentement, mais sûrement.

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