Faire sa valise pour partir en échange dans les « vieux pays »

L’année dernière, j’ai entrepris le processus le plus stressant de ma courte existence. J’ai décidé, le temps d’une session, de quitter mon Montréal natal pour rejoindre la terre des mes ancêtres: la France. Trente formulaires plus tard, je suis toujours en attente de la lettre d’acceptation de mon université d’accueil à Grenoble. Bref, à l’instant où j’écris ces quelques lignes, il y a 95% de chances que j’aille vivre 5 mois dans cette petite ville lovée dans les alpes françaises.

Je commence à me poser quelques questions capitales concernant la logistique de mon voyage : où est-ce que je vais dormir? Comment vais-je me rendre (clairement pas avec ma carte opus)? Est-ce que je veux voyager avant, durant, après (ou les trois)? Pour l’instant, ma plus grande préoccupation est la suivante : comment gérer l’aspect vêtements?

Quand j’avais 5 ans, j’éprouvais toujours un certain malaise à devoir choisir les toutous que j’allais amener dans la Saturne de mes parents pour faire le trajet Montréal-Ogunquit. Le dilemme est le même que je vis présentement avec mes vêtements: je me retrouve obligée de choisir mes préférés, mais ça me brise le cœur de laisser les autres en arrière.

Je dois donc me composer une garde-robe pratique, confortable, infroissable, stylée et surtout minimaliste (comme diraient les natifs d’Ogunquit : « Good luck with that »). J’ai donc décidé de faire une petite liste de mes Musts que je vais entasser dans ma valise tant bien que mal.

La jupe « cute » 

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Puisque je serai partie de janvier à juin, je dois trouver des vêtements qui correspondent aux intempéries des diverses saisons. Une jupe, c’est pratique : quand t’as froid, tu mets des collants, quand t’as chaud tu les enlèves (et tu te rases les jambes idéalement).

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Les sweatpants « socialement acceptables »

Ils sont en jersey et d’un confort sans égale comme nos sweatpants « ordinaires », mais ils ont ce qu’on appelle une coupe! Parce que comment représenter le Québec dignement attriquée comme Happy Gilmore? Heureusement, il existe des pantalons confortables qui ne rappellent pas la déchéance de l’âme ni ce gooner légendaire.

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Le chandail « comfy »

C’est celui qui rappelle les publicités de lait et qui vous tient chaud que ce soit lors des journées d’hiver ou lors des soirées plus fraîches du printemps. Nous en avons tous déjà eu un qui a engendré un attachement émotionnel dépassant la limite acceptable pour un morceau de vêtement. Il est probablement décédé suite à l’étirement d’une maille et aux complications qui en ont suivi. Par la suite, un seul choix s’impose: faire le deuil du précédent chandail et faire l’acquisition d’un nouveau #truestory.

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La robe « passe-partout »

N’ayant rien à voir avec l’émission pour enfants diffusée de 1977 à 1991, la « passe-partout » est cette fameuse robe que nous possédons tous déjà dans nos tiroirs et qu’on agence au gré des saisons avec des accessoires colorés. Ici, on pourrait penser à la little black dress, mais pour les plus funky ça peut très bien être une little red/yellow/purple/ flower print/tartan/whateva fun dress.

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Êtes-vous déjà partis en échange ? Est-ce que vous avez apporté trop/pas assez de linge ? Avez-vous des do’s and don’ts de valise?

Si jamais t’es dans un mode shopping: Jupe Aritzia,  Blouse Esty, Bottes à talons Madewell, Sac à main Urban Outfitters, Pendentif Urban Outfitters, Manteau Madewell, Joggings Aritizia, Foulard J. Crew, Sac à dos Urban Outfitters, Bottillons noirs Urban Outfitters, Jeans American Eagle, Chandail en laine J. Crew, Chemise American Eagle, Collier à billes Anthropologie.

 

 

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