Au iBurger, la technologie c’est secondaire. Le client, c’est primordial.

Entrevue avec Frank Roche
Co-propriétaire du iBurger

Le concept de iBurger

Le concept a émergé six ans plus tôt dans un restaurant de Montréal. Alexandre Maher abordait son collègue Frank Roche, lui partageant l’idée des tables interactives sur lesquelles les gens pourraient commander. S’ensuivait un partenariat avec Jonathan Cyr, le chef cuisinier du iBurger.

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Frank raconte qu’ils ont mis deux ans à monter l’interface, cherchant une technologie à prix modique qui concorderait avec le domaine de la restauration. «Il y avait plusieurs technologies comme Microsoft Surface et d’autres grosse compagnies, mais c’était trop cher ou inadapté à la restauration».

Quelle clientèle vous visiez au départ?

D’abord, par rapport au menu burger haut de gamme, on avait ciblé le centre-ville de Montréal. Le midi, la clientèle affaire. Ensuite, la clientèle est assez variée. On va dire de 7 à 77 ans. La fin de semaine, on a souvent des familles. Les mercredi, jeudi et vendredi soir, ce sont de jeunes Montréalais pour des 5 à 8.

Mais, est-ce qu’il y avait un lien avec le fait que nous sommes une génération ou même une société hyper connectée ?

Non. Aucun lien à part le clin d’oeil avec le nom, mais souvent les gens ont assimilé le iburger à une chaîne. Nous, on s’évertue à cacher cette image-là. Bien que ce soit technologique, le service est 100% présent. Les clients sont toujours accueillis et on leur explique le menu.

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Pour avoir travaillé plus de 20 ans en restauration, je passe plus de temps aux tables dans mon resto. Le iBurger, c’est technologique, mais le rapport humain est très important. On ne peut pas surfer sur Internet. C’est pas une bébelle. Y’a pas de jeux, ni d’arcades. Ce n’est pas le but premier.

Le menu interactif permet donc de détailler les différents cépages de vin et d’inscrire des notes de dégustation sur chaque cocktail, chaque bière. «C’est quelques chose qu’on ne pourrait pas voir sur un  menu régulier; il ferait 35 pages. Donc nous, c’est l’avantage qu’on a».

Croyez-vous que les clients viennent d’abord chez iBurger pour le concept ou pour le menu?

Au début, c’était pour voir qu’est-ce que c’est cette affaire-là, iburger avec des tables. À l’heure actuelle, y’a encore des gens qui nous découvrent, mais les gens ne viennent plus uniquement pour la table. Les clients réguliers emmènent de la nouvelle clientèle et se font une fierté d’expliquer eux-même le menu.

Le mot de la fin

«La restauration étant quelque chose de très compétitif à Montréal, on a créé ça pour faire venir le monde, pour créer une offre et ensuite les garder grâce à notre nourriture et notre service».

Pour toute information: iburger.net

Pour ma critique gourmande et savoir pourquoi Mesdemoiselles, le mercredi ça vaut la peine, voir l’article suivant ipod, ipad… Je te commanderais un iBurger.

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Bon appétit!

Edith Malo
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