Boucle au bal des finissants

bal rosie 2Le bal c’est un moment big (ok pas tant mais bon c’est une belle soirée) qu’on attend impatiemment tout le long de notre secondaire. Moi ce que j’attendais le plus de mon bal c’était de choisir ma robe et tout le tralala, de la porter et de voir les autres porter leurs robes! Pour le reste c’est bien mais le bal c’est pas si glamour! Bref, j’aurais pu ne pas être nourrie et ne regarder que les outfitts de tout le monde! Je suis bien girly là-dessus et je l’assume!

Ma robe de bal c’est ma robe la plus précieuse et un cadeau de mon père (qui a énormément de goût et qui m’a grandement aidé à la choisir). Par un mois d’avril j’ai eu la grande chance et surprise d’aller magasiner ma dite robe chez Marie Saint-Pierre (moment où la fille capote ben trop d’avoir un si beau cadeau)! Je suis tombée amoureuse de deux robes lors de l’essayage pour finalement choisir la beige et noire (plus pratique et vraiment plus «reportable» dans la vraie vie). Côté souliers…des talons que j’avais déjà acheté il y avait quelque temps avec un ami (Payless Shoes store…environ 20$)! Bijoux? J’ai fabriqué mes boucles d’oreilles (je travaillais dans une boutique de création de bijoux à l’époque). Cheveux: un tour chez mon coiffeur (mais avec du recul j’aurais définitivement choisi une AUTRE coiffure!) Maquillage: Moi, youtube et des magazines (beaucoup d’essais)! Rien de compliqué! J’aime les looks plus simples et élégants. Je suis encore aujourd’hui satisfaite de mes choix d’il y a (oh boy) déjà 5 ans!

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À mon bal avec mes amis!

Comme je suis extra curieuse j’ai demandée aux bouclettes de m’envoyer une photo d’elles (et de lui; Julien on ne t’oublie pas!) à leur bal et de me parler un peu de leur ensemble et du processus de choix de robe! Nous voici donc à nos bals il y a de cela longtemps…ou pas!

Mélanie

Bal des finissantsJ’ai gradué dans la municipalité de Salaberry-de-Valleyfield en Montérégie en 1999. Une petite ville, mais bordée de campagne. J’ai magasiné ma robe de bal dans une boutique qui avait très bonne réputation depuis des années et qui nous offrait l’exclusivité du modèle. Elle ne vendait qu’un exemplaire d’un modèle par année histoire de ne pas causer de drames émotifs chez des adolescentes pour qui ce jour J semble le plus important de leur vie. C’est ma date (qui était mon amoureux) qui avait payé pour la robe qui à l’époque (en 1999!) lui avait coûté une petite fortune, avec le foulard et les gants hauts en soie. C’était une importation allemande très sobre, longue, pas trop vaporeuse, avec un buste délicatement brillant. Notez bien le maquillage bleu, en ABONDANCE. On m’avait dit que cette couleur m’allait bien alors J’EN AI MIS ! Ma coiffure style princesse Léa avait été faite par une amie étudiante en coiffure. Bijoux en or, discrets…pas de bling flashy. Je ne regrette pas mon style. Il était bien à l’époque. Je n’ai pas fait d’éclat, donc pas de faux pas non plus. Je changerais peut-être le maquillage ! (rires)

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Héloïse

Heloise-BalJ’ai trouvé ma robe de bal sur St-Hubert, dans un recoin du deuxième étage de la boutique 1ère Avenue – seule boutique à offrir des robes qui seyaient d’emblée à mon frêle corps d’échalotte de fille de 17 ans. Je l’ai surtout choisie pour la singularité de son imprimé … Il faut dire qu’à mon école secondaire nous étions presque 700 gradués. Les chances d’avoir la même robe qu’une autre fille étaient donc un peu trop grandes pour que je prenne le risque d’acheter une petite robe classique comme j’en avais eu l’idée au départ.

Laurence

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Moi, ma robe de bal, je l’ai trouvée sur internet ! Je suppose que ça étonne plusieurs… acheter une robe sans la voir en vrai ni l’essayer ! Et bien, dans mon cas, 1 mois avant l’achat de cette robe, mon papa m’avait ramené de voyage une robe pour la cérémonie de remise des diplômes que j’avais adoré, alors je me suis dit que si ça avait marché ce coup là, ça pouvait marcher une deuxième fois . J’ai donc acheté une petite robe cocktail sur le site ASOS, à un coût significativement moindre des autres robes que j’avais regardé en ville. Je suis toujours satisfaite de mon choix, une petite robe noire et des talons hauts rouges, c’est plutôt indémodable. Par contre, si je pouvais recommencer, j’oserais une robe encore plus chic, parce que les occasions de porter une robe longue sont rares…

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Isabelle

isabellebalJ’ai trouvé ma robe de bal au Mélanie Lyne à place Laurier à Québec. J’ai été bien surprise de trouver à ce magasin parce que la clientèle était vraiment plus âgée que les autres places où je m’habillais d’habitude. Je l’ai choisie pour son prix, son élégance et son style sobre. De plus, elle a été très pratique puisqu’elle était ample. C’est peut-être curieux à dire, mais j’ai pu manger mon repas de bal sans peur d’être serrée dans ma robe! Cependant, je ne crois pas que je la remettrais si j’avais un autre bal. J’aurais peut-être préféré me démarquer plus avec une robe très colorée.

Corinne

corinneÀ la fin de ma cinquième année du secondaire, j’étais tannée de t.o.u.t. Alors, disons que le magasinage d’une robe de bal ne me tentait pas plus. C’est donc de force que ma mère m’a traînée chez BCBG. Pendant qu’elle essayait toutes les robes du magasin (« faut ben que la mère de la graduée aussi soit belle », disait-elle), j’ai eu un coup de foudre pour la seule et unique robe que j’ai essayée. En la mettant, je me suis sentie comme une sirène et encore aujourd’hui je la choisirais puisqu’elle est élégante, intemporelle et cerise sur le sundae, super confortable.

Alexandra

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Mes années de secondaire n’ont pas été les meilleures de ma vie. Être avec des gens qui vous jugent sur rien du début à la fin, c’est pas ce que l’on appelle, un bal de rêve. J’y suis tout de même allée. Ma robe, je l’ai trouvée sur la Plaza St-Hubert, rien de plus cliché. Habitant Chertsey à l’époque, je n’aurais rien trouvé près de chez moi. Elle prend aujourd’hui la poussière dans mon garde robe. Elle est la preuve de ce que j’étais, et ce que je suis aujourd’hui. Aussi à quel point aujourd’hui je me sens bien dans mon corps.

De couleur pêche en dégradé et asymétrique, elle me reflète. Mes pieds étaient munis de talons hauts  semelles compensées brunes ( oui, vous avez bien lu, j’essaie de ne plus y penser. ;-) ). Niveau accessoires, il s’agissait d’un collier et boucles d’oreilles Isabelle Lehoux faits à la main. Je les utilise encore aujourd’hui quand l’occasion s’y prête. Je ne regrette pas cette robe, elle est très jolie. La seule chose que je regrette? De ne pas avoir eu de soutien-gorge adéquat…et de ne pas l’avoir acheté avec ma mère.

Audrey-Maude

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J’ai pris cette robe-là, noire, strapless et bien simple, fleurs au niveau du buste, dans une boutique dont je me souviens même pas du nom, à cinq minutes de chez moi. J’l’ai choisie en deux minutes, parce que j’aime autant magasiner que manger du boudin. C’t’à dire pas pantoute. J’ai opté pour la simplicité, j’aime pas trop le fla-fla inutile. Si c’était à refaire, j’aurais pris davantage de mon temps pour trouver une robe que j’aimais plus. J’ai essayé juste une robe avant de choisir celle-là. Ça me tentait pas, tsé. Bref, j’regrette pas du tout mon choix. J’ai pour mon dire qu’on peut jamais se tromper avec une robe nouère.

Julien

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Pour mon bal de graduation, je n’ai pas joué la carte de la couleur comme tant d’autres étudiants. J`y suis allé avec quelque chose de très sobre, du noir, et j’y ai ajouté des accessoires pimpants pour rehausser le tout. Il faut le dire, dans le temps je ne m’y connaissait pas vraiment niveau mode, alors ce n’est pas parfait.. Entendons-nous ! J’ai toujours aimé l’aspect vintage des bretelles d’où ce choix et j’aimais bien la dorure sur celles-ci. Ah oui ! Je n’ai jamais été très porté vers le veston, ce qui explique l’absence de ce dernier.

Josée

josée

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J’ai gradué du secondaire en 1992 (fais le calcul,  je ne suis pas jeune).  Ma robe a été faite à la main,  parce que j’habitais le fin fond d’une campagne perdue,  et de coutume,  nous cousions encore nos robes nous même! Donc la mode, c’était pas trop pour moi  ;)
Ceci dit, j’étais super chic pour le temps!

Jade

jadebalL’année de mon bal, les belles grandes robes classiques n’étaient pas à la mode. C’était le temps des robes semi-courtes à paillettes rose fushia, orange ou verte lime. J’ai cherché longtemps avant de trouver une robe assez classique. Je n’ai pas pu me sauver de la touche fuchsia et des perles argentées, mais en somme j’étais assez satisfaite. Mon maquillage par contre… OUCH! De l’ombre à paupière rose électrique. Et les souliers à la cendrillon: transparent. Et la fleur dans les cheveux. Et le petit sac trop quétaine… NON. Si c’était à refaire je changerais tout! La robe, les souliers, le sac, le maquillage, la coiffure… TOUT! Sauf mon cavalier… qui était le parfait premier petit copain. Toute les filles souhaitent d’avoir un chum comme lui à ses côtés lors de leurs bal des finissants!

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