Mais qui remporte la palme? Partie 2

Petite mise en contexte pour ceux qui n’ont pas lu la première partie : Je tente de faire un palmarès des pires chambres que j’ai pu avoir au cours de mes voyages. Le but de tout cela est de dire que « l’habit ne fait pas le moine »! En quelque sorte… Certains endroits en apparence exécrable ont été d’un réel confort pour diverses raisons… Et d’autres non. On ne se le cachera pas! Découvrons maintenant le top 3 sur les six chambres qui auront été décrites.

#3 Le gîte des débauchés (Santa Ana, Salvador)

Le gîte des débauchés, Santa Ana. Crédits photo à alexdesourdy.

Arrivés sur le pouce, nos cartes débit avalées par un guichet automatique, nous n’avions pas d’autre choix que de rester là pour une nuit. En apparence, la chambre n’était pas si pire : une pièce très spacieuse avec un sofa de cuir, comme nous étions gâtés! C’est plutôt quand on a appris qu’il était possible de la louer pour deux heures, question de faire une sieste (évidemment!), que c’est devenu un peu moins ragoûtant. Le personnel trouvait cela bien drôle de nous voir, petits gringos, dans un endroit comme celui-là, espérant louer la chambre pour une nuit entière. Du jamais vu dans l’établissement! Ils ont pourtant été d’une grande aide avec la banque et je n’en ai que de bons mots.

#2 L’isoloir (Mersing, Malaisie)

L’isoloir, Mersing. Crédits photo à alexdesourdy.

Rien n’arrive pour rien. Je ne serais pas restée là si… je ne m’étais pas cogné le gros orteil sur un vieux trottoir sale et s’il ne s’était pas mis à saigner. Même le couple espagnol qui visitait avec moi n’en a pas voulu. Bourgeois! Je comprends qu’ils aient refusé les chambres minuscules, les lits en fer rouillé, les matelas de camp et l’accueil frigorifiant. Je vous mentirais si je disais avoir apprécié ce motel désert et ma réclusion. Je dois tout de même dire merci pour la vieille paire de gougounes qu’on m’a laissée; sympathique et clairement intentionnel de la part de la femme de ménage…

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#1 L’hôtel des suicides (San Gerardo de Rivas, Costa Rica)

Juste avant de partir pour un trek, nous devions dormir une nuit dans le trou-du-cul-du-monde, ce village froid et sombre. Je me rappellerai toujours des lumières sur chaque embout de la tête de lit (watch out les effets nocturnes, ça ou des chandelles… Même affaire!) et des murs vert forêt. Une ambiance parfaite pour un film d’horreur intitulé: « Meurtre de gringos insouciants»!

Ces lieux font partie intégrante de mes périples, ainsi que des histoires cocasses qui en découlent. Bien que sur le moment ils m’aient paru peu accueillants, ils ont respecté leur fonction de logement, soit de me donner quatre murs et un toit. Il s’agit là d’un aspect que l’on oublie souvent une fois de retour à la maison, avec notre air climatisé et notre eau chaude courante…

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