Le dur retour à la réalité

Comme je suis tombée en grève au début de l’année, j’en ai profité pour me reprendre en main et me faire du bien. Je me suis mise activement au sport et plus précisément, à la course à pied. Mais voilà la hausse des frais de scolarité abolie, je retourne à l’UQÀM et suivre mon entraînement est plus demandant que je le pensais.

 J’ai repris les cours que j’avais laissés l’hiver passé avec un stress bien présent, celui de devoir rattraper autant de matière en si peu de temps (cinq semaines). Déjà en partant, je m’attendais à en baver. Je n’avais pas tort, ç’a été dur.

Avant cette reprise, j’essayais de courir au moins cinq kilomètres quatre fois par semaine. Avec la reprise, c’est devenu une fois semaine et puis par la suite, au fur et à mesure que la session de rattrapage avançait, j’ai tout arrêté. Même bien manger était rendu demandant. Je ne me forçais plus. Je me contentais d’ouvrir le placard et de me bourrer l’estomac de nourritures peu nourrissantes.

Heureusement, j’ai su me contrôler un peu et donc, je n’ai pas pris trop de poids. Maintenant que la session de folie est terminée, je dois de nouveau me concentrer sur le sport et la bonne alimentation. Ce n’est pas facile de recommencer une fois qu’on est retombé dans ses vieilles habitudes. Je dois me botter le derrière et faire des efforts pour me sentir de nouveau mieux dans ma peau. J’ai réalisé que mon corps m’envoie des signes depuis que je ne fais plus mon jogging. Je suis davantage fatiguée et souvent ballonnée.

C’est donc pourquoi j’ai décidé de me remettre en main dès cette semaine et de tester pour vous un nouvel entraînement. Je ne vous en dis pas plus, vous saurez la suite la semaine prochaine!

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Vickie

Mon point faible, des croustilles!
Source: scrapetv.com

 

4 réflexions sur “Le dur retour à la réalité”

  1. Nous avons lu attentivement ce nouvel article de Vickie. Nous sympathisons beaucoup avec cette situation ayant connu, sensiblement, la même expérience jadis dans notre temps d’étudiants universtaires. C’est difficile, mais cela contribue à façonner une personnalité forte, épanouie, etc. et finalement, profite à l’emploi de demain.
    Louise Morin

  2. Je me reconnais bien là-dedans. Et c’est pareil pour moi : si je ne fais de sport (jiu-jistu brésilien pour moi) pendant une semaine, je me sens mal ! Je n’arrive plus à dormir, tout va de travers. Pour la nourriture, j’ai plutôt tendance à oublier de manger tellement je suis occupée, or j’essaie actuellement de prendre du poids (j’ai une compétition en moins de 135 livres bientôt et j’en fait 125 ; très peur de devoir me battre contre des filles plus costaudes que moi !).

    1. J’aimerais bien avoir ton problème haha! Non sans blague, je comprend. Ça doit être tout aussi difficile de prendre du poids et encore plus d’en prendre sans nuire à ta santé. Tu pourrais te bourrer de « cochonneries », mais je ne suis pas sûre que ce genre de nourriture aura des effets positifs sur ton sport! Il faudrait se renseigner sur le comment prendre du poids sainement.D’ailleurs, je te remercie pour ton commentaire, ça me donne des idées pour un prochin article!
      Merci de me lire!

  3. Je te comprends, ou pas… j’ai jamais su trouver la motivation nécessaire pour m’entraîner de façon sérieuse, peut-être à part pour la danse. Je salue ta ténacité, malgré tout. Et puis, c’était tout de même des circonstances exceptionnelles!

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